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titre Texte d'accroche expliquant la Constitution, l'impuissance, la démocratie
resume Notre impuissance politique actuelle est causée par notre infantilisation au sein d'un système électif ayant permis à des représentants politiques non seulement d'exercer un pouvoir que nous leur avons délégué mais surtout d'écrire les règles de ce pouvoir. Nous subissons notre hétéronomie, soit notre incapacité à nous donner nos propres lois et à nous régir d'après elles.



Je dis donc que la souveraineté, n’étant que l’exercice de la volonté générale, ne peut jamais s’aliéner, et que le souverain, qui n’est qu’un être collectif, ne peut être représenté que par lui-même ;
le pouvoir peut bien se transmettre, mais non pas la volonté.

Jean-Jacques ROUSSEAU - Du contrat social - Livre II - Chapitre 1 - Que la souveraineté est inaliénable


La souveraineté : (du latin médiéval superanus qui dérive du latin classique superus « supérieur » ; et du concept grec Basileus) désigne le droit exclusif d'exercer l'autorité politique (législative, judiciaire et/ou exécutive) sur une zone géographique ou un groupe de peuples ; La volonté générale : concept créé par Rousseau dans Le Contrat social. C'est, par opposition à la volonté particulière individuelle, la volonté du citoyen d'un État en tant qu'il veut ce qu'il doit vouloir pour le bien de tous, et non seulement pour son bien propre. L'État légitime, pour Rousseau, doit être dirigé par la volonté générale, qui se matérialise dans les lois ; S'aliéner : céder sa volonté, la vendre à quelqu'un.

"le souverain qui n'est qu'un être collectif ne peut être représenté que par lui-même" : seul l'ensemble des citoyens peut représenter l'ensemble des citoyens.

Le souverain : qui détient le pouvoir suprême ; Suprême : au-dessus de tout ; Collectif : Etymologie ; du latin collectus, réuni, rassemblé.

Modification de CitationRousseauSouverain




La Constitution est la loi fondamentale qui régit l'ensemble des règles de la société. La Constitution est le contrat social qui lie tous les citoyens entre eux.


Constitution, nom formé à partir de deux éléments latins « cum » préfixe qui signifie « ensemble » et « statuere » le fait « d'établir » ; littéralement le fait de fixer ou d'établir ensemble.

Modification de EtymologieConstitution




« La Constitution est un contrat social, c'est à dire un acte de défiance à l'égard de toute forme de pouvoir, qui constitue le droit supérieur à tout autre droit que se donnent à eux-mêmes les membres du corps social appelé Nation afin de limiter et séparer les pouvoirs dans le but de protéger la collectivité de toute forme d'abus de pouvoir, et rédigé en garantissant l'absence de conflit d'intérêts de ses rédacteurs. »



La Constitution est le droit qui se situe au dessus de tout autres droits :


La Constitution est le contrat social, la charte supérieure qui régit les principes fondamentaux sur lesquels les membres du corps social appelé nation s'accordent pour gérer leurs relations mutuelles. En tant que telle, la Constitution est le droit qui se situe au dessus de tout autre droit.

Dans une société civilisée, constituée de nombreux individus, les gens ont besoin de se donner à eux-mêmes des règles pour harmoniser leurs rapports sociaux. Ces règles se présentent sous forme de code de lois.

Pour empêcher que ceux qui écrivent les lois (pouvoir législatif), ceux qui appliquent les lois (pouvoir judiciaire), ceux qui exécutent les lois (pouvoir exécutif), ceux qui informent le peuple (pouvoir médiatique) et ceux qui créent la monnaie (pouvoir financier) n'abusent du pouvoir qui leur est conféré, la Constitution a pour fonction essentielle de veiller à séparer et limiter les pouvoirs, empêcher que les délégués n'abusent de ces pouvoirs en faveur de leur intérêt personnel ou de l'intérêt d'un petit groupe au détriment de la collectivité.

Comme tout contrat digne de ce nom, la Constitution est un acte de défiance : elle prend acte de la nature corruptrice du pouvoir sur les personnes à qui il échoit, et s'efforce par toutes les mesures qu'elle juge utiles et nécessaires, de contrer les conséquences corruptrices du pouvoir.

Le rôle essentiel, fondamental d'une Constitution est de protéger la collectivité de toute forme d'abus de pouvoir.



Pour se faire, l'un des principes essentiel qui différencie une bonne Constitution d'une mauvaise, est que les membres de l'Assemblée Constituante, qui ont pour mission de rédiger la Charte Constitutionnelle, doivent être désintéressés, c'est-à-dire qu'ils ne doivent pas être partie prenante à l'un quelconque des pouvoirs (législatif - judiciaire - exécutif - médias - financier), et doivent s'engager, dès leur entrée en fonction, à ne jamais exercer une fonction de pouvoir.
Cet engagement sera par ailleurs écrit lui-même dans la Charte Constitutionnelle.
Cette mesure garantit l'absence de conflit d'intérêt (allant à l'encontre de celui du peuple) au moment de la rédaction de la Charte Constitutionnelle.


En résumé :

La Constitution c'est :


- UN CONTRAT SOCIAL (donc un acte de défiance à l'encontre de toute forme de pouvoir)
- LE DROIT SUPERIEUR à tout autre droit</nowiki>
- que se donnent A EUX-MEMES les membres du corps social appelé NATION
- vise à LIMITER et SEPARER les pouvoirs
- a pour fonction essentielle de PROTEGER LA COLLECTIVITE contre tout abus de pouvoir
- doit GARANTIR L'ABSENCE DE CONFLITS D'INTERETS des rédacteurs et de ceux qui modifient la Charte Constitutionnelle


Modification de Fenêtre A




LA CAUSE DE NOTRE IMPUISSANCE POLITIQUE EST L'ABSENCE DE CONSIDÉRATION POPULAIRE POUR LA CONSTITUTION.


LES CITOYENS NE SONT PAS CONSCIENTS QUE LA CONSTITUTION EST LA CLÉ DE LEUR IMPUISSANCE POLITIQUE.

CELA EST LA CAUSE FONDAMENTALE DE TOUTES LES DÉRIVES DU SYSTÈME ACTUEL.

Dès l'instant où nous récupérons la puissance politique, nous pouvons régler chacun des problèmes causés par ces dérives.



Il y a d'autres problèmes essentiels sur lesquels nous pourrions agir.


Le chercheur Jacque Fresco a déterminé qu'il existe un ensemble de causes structurelles à l'origine des dysfonctionnements de nos sociétés civilisées. Là où nous déployons encore beaucoup d'énergie dans des débats passionnés sur la manière de réformer le système monétaire et les institutions bancaires, Jacque Fresco considère que le système monétaire est structurellement dysfonctionnel et constitue en lui-même la cause fondamentale de toutes les dérives du système actuel. Bien que cette thèse puisse interloquer, elle vaut tout de même la peine d'être étudiée, car elle repose sur un raisonnement à la fois simple et robuste.


1. La monnaie est un instrument artificiel/abstrait (ndlr : "artificiel" en opposition aux ressources qui sont "naturelles") inventé par les humains pour échanger des marchandises et des services. Au moment où la monnaie a été inventée, elle a sans doute répondu à un besoin dans la façon dont les hommes voulaient s'organiser et a sans doute rendu service. Ainsi, la logique de l'échange qui soutient le système monétariste est devenue, au fil du temps, un réflexe acquit : presque personne ne s'interroge sur sa logique, sa pertinence, son bienfondé, ni sur les conséquences que cela entraîne dans nos relations et modes de vie. La rareté et la quête continuelle du profit entraîne la méfiance mutuelle.
2. La monnaie ne constitue pas la vrai richesse : ce sont les ressources qui constituent la véritable richesse. La monnaie, qu'elle soit fiduciaire (matérielle : billets & pièces) ou scripturale (virtuelle : dettes, données informatiques) n'a en elle-même aucune valeur réelle : on ne peut pas se nourrir avec des billets, ni produire de l'énergie, ni fabriquer une maison ou quoi que ce soit (moins encore avec des données informatiques) ; ce n'est pas la monnaie qui produit des richesses, mais les ressources fournies par la planète Terre ainsi que le travail (humain). La monnaie n'est qu'un symbole.
Pour illustrer les points 1 et 2 :
« les chasseurs-cueilleurs disposaient de plusieurs milliers de sources de nourriture sauvage pour assurer leur subsistance. L’agriculture changea cela : ils ne purent plus compter que sur quelques douzaines de sources de nourriture. L’agriculture entraîna également le stockage des surplus de ressources et, partant, l’inévitable constitution de stocks inégaux qui lui-même engendra les classes sociales. On peut donc dire que l’agriculture a occasionné l’émergence de la pauvreté. » - Robert Sapolsky -
Pour illustrer les points 1 et 2 :
- http://www.dailymotion.com/video/xnzdne_le-sacre-de-l-homme-1-2_news
3. La valeur symbolique que l'on attribue à la monnaie est subjective. Elle dépend de la confiance qu'on accorde à ces signes, ainsi que de la quantité de signes en circulation (inflation / déflation). Ce système doit reposer sur un ensemble de lois contraignantes, sans lesquelles l'ensemble des populations ne joueraient pas le jeu. Ces lois constituent l'un des ciments du système et ne peuvent être discutées, à la façon d'un credo religieux au sein d'une église.
4. La valeur des biens et des services va dépendre essentiellement de leur rareté. Un produit, un bien ou un service abondant aura un faible prix ; un produit, un service ou une ressource quelconque se trouvant en faible quantité ou en pénurie (réelle ou artificielle) aura un prix élevé. C'est ce que l'on appelle traditionnellement « la loi de l'offre et de la demande ». La majorité des habitants de cette planète n’ont pas idée à quel point ils sont affectés négativement par l’économie de marché au sens large de l’expression. La fidélité de la plupart des gens à ces principes est indéfectible, mais elle ne repose que sur l’endoctrinement traditionnel.
5. L'ensemble du système économique basé sur la monnaie est fondé sur la (gestion de la) pénurie. Pour qu'un produit, une ressource ou un service ait une valeur, il doit être plus ou moins rare. Le suprême paradoxe étant que, pour maintenir sa valeur, la monnaie elle-même doit être rare ! Même en situation de création massive de monnaie, les principes sur lesquelles repose le système monétaire font que tout cet argent se trouve très inégalement répartit. De ce fait, un petit nombre possède d'énormes quantités de monnaie, tandis qu'un grand nombre en possède peu ou pas du tout, engendrant inégalité et pauvreté. Il en résulte que de manière générale, il doit ne jamais y en avoir assez pour tout le monde ... !
L'utilisation de la monnaie demeure un perturbateur entre l'homme et ses besoins. S'il y a suffisamment de monnaie pour tous (abondance) et donc que chacun peut se procurer autant de tout ce qu'il veut, il n'en demeure pas moins que la question des ressources, de la production, et de la distribution demeurent. Or, l'argent ne régule pas ces critères. De plus, l'argent s'interposant entre ces contingences réelles et l'homme, pervertit les notions de bon sens : celui qui a autant d'argent qu'il veut perd de vue que les ressources ne sont pas illimitées, ou du moins que leur gestion demande de respecter des limites naturelles et des critères que l'argent n'offrent pas.
Pour illustrer les points 3, 4 et 5 :
« le système de marché industriel institue la pénurie d’une façon qui n’a aucun précédent dans l’histoire de l’humanité et à un degré atteint nulle part ailleurs. La production et la distribution sont liées au comportement des prix et tous les moyens d’existence au fait d’acquérir et de dépenser. L’insuffisance de moyens matériels devient le point de départ explicite, calculable, de toute activité économique. » - Marshall Sahlins -
6. La monnaie engendre la concurrence et la compétition. Comme l'argent devient l'intermédiaire obligé pour se procurer les produits et les services nécessaires à vivre et prospérer, et comme il n'y en a pas assez pour tout le monde, il s'ensuit logiquement qu'il va y avoir concurrence et compétition. Il n'aura échappé à personne que l'économie monétaire a produit une société ou l'argent est devenu la mesure de toute chose et ou le profit est devenu l'objectif premier. De façon générale, l'ensemble des ressources (donc des richesses de la planète) vont aboutir entre les mains d'un très, très petit nombre de personnes (en proportion au 7 milliards d'individus), et ces personnes, contrôlant de (très) grandes portions des ressources, déterminent elles-mêmes la rareté et les prix, quitte à détruire (ou dissimuler) les ressources excédentaires (il faut maintenir - artificiellement ! - les prix, donc la rareté et la pénurie).
Pour illustrer le point 6 :
« La cupidité et la compétition ne résultent pas de l’immuable nature humaine. La cupidité et la peur de la pénurie sont en fait créées et amplifiées en permanence par le type de monnaie que nous utilisons. Nous pouvons produire plus de nourriture que nécessaire pour nourrir tous les habitants de la planète, mais il n’y a pas assez d’argent pour la payer. La rareté est indissociable des devises nationales. En réalité, les banques centrales ont pour tâche de créer et de maintenir la pénurie. Cette attitude a pour conséquence directe que nous devons nous battre les uns les autres pour survivre. » -Bernard Lietaer -
7. La logique sous-jacente de la monnaie est l'échange, c'est-à-dire la société marchande. Dans un échange, un acheteur gagne un bien (ou un service) mais il en perd un autre en même temps (sous forme de monnaie). Qui plus est, dans la logique marchande du profit, un bien est évalué non pas selon sa valeur véritable (que l'on peut évaluer selon la quantité de matière première - les ressources matérielles - et le travail humain - les ressources humaines - nécessaires à sa fabrication), mais selon une valeur ajoutée : on ajoute à la valeur objective une valeur subjective de profit, et cela pour chaque intermédiaire (grossistes, marchands, détaillants) entre le fabricant et l'acheteur. A cela s'ajoute encore une série de taxes diverses imposées par les états. Il en résulte que les biens ont un prix subjectif très supérieur à leur valeur objective, ce qui, si l'on y réfléchit de manière pragmatique, est absurde.
8. La logique de marché implique une croissance sans fin. Selon le paradigme de cette économie de marchés il est nécessaire de faire toujours plus de profits. Cela entraine une croissance de la production, qui oblige une croissance de la consommation, avec tout ce que cela implique de conséquences contraires à l'intérêt collectif : obsolescence planifiée, accroissement des déchets, exploitation non raisonnée et exponentielle des ressources sans tenir compte de l'impact sur l'environnement, pollutions, détérioration de la biosphère, etc. Or, chacun sait que la planète est limitée, et qu'une croissance ne peut être infinie dans un monde limité. Inévitablement, le système courre à sa propre perte, en entraînant avec lui les hommes, la faune et la flore. Le principe de l'inflation est lié directement au principe de la croissance. Le principe de la croissance est une exigence du système capitaliste. Même modérée, même compensé par l'indexation, l'inflation entraîne à plus ou moins long terme une chute chronique du système, tout comme le principe de croissance.
Pour illustrer le point 8 :
« Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. » - Kenneth Boulding -
9. L'alternative pragmatique à l'économie monétariste est ce que Jacque Fresco a appelé « l'économie basée sur les ressources » (en abrégé : EBR). L'économie basée sur les ressources est un mode de société qui établit comme principe fondateur que l’ensemble des ressources naturelles de la Terre constitue un héritage commun à tous les êtres vivants de la planète (notamment les êtres humains). Cet héritage commun doit donc être géré en commun et équitablement répartis à tous (et non à une petite minorité de privilégiés comme c'est actuellement le cas). La logique de l'économie basée sur les ressources nous reconnecte donc avec le monde réel, qui est la planète Terre : c'est elle qui procure les richesses de base dont nous avons tous besoin.
Pour illustrer le point 9 : « Le premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire : "Ceci est à moi", et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civilisée. Que de crimes, de guerres, de meurtres, que de misères et d’horreurs n’eût point épargnés au genre humain celui qui, arrachant les pieux ou comblant le fossé, eût crié à ses semblables : "Gardez-vous d’écouter cet imposteur, vous êtes perdus, si vous oubliez que les fruits sont à tous, et que la terre n’est à personne." » - Jean-Jacques Rousseau -
10. La logique sous-jacente qui prévaut dans une EBR est le partage. Dans cette logique, les biens et les services ne s'évaluent pas selon une monnaie symbolique, mais selon la quantité de ressources qu'ils requièrent (c'est-à-dire leur valeur objective). Le système de gestion qu'implique l'EBR repose sur un ensemble de connaissances scientifiques et techniques (actuellement disponibles : il ne s'agit pas de prospectives sur des découvertes à venir) pour garantir l’accès gratuit à toutes les ressources nécessaires au développement digne et libre de chaque être humain, dans une gestion globale et durable respectant les principes et les lois naturelles de la biosphère (notamment l'équilibre dynamique de reproduction des diverses espèces).
Pour illustrer le point 10 :
« Nous connaissons une crise de l’évolution de la société humaine. C’est une situation qui est à la fois unique dans l’histoire humaine et dans l’histoire géologique. Cela ne s’est jamais produit et cela ne se reproduira jamais plus. On ne peut exploiter le pétrole qu’une seule fois. Bientôt, tout le pétrole aura été brûlé et tous les métaux auront été extraits et utilisés. C’est évidemment un scénario catastrophe, mais nous disposons de la technologie. Tout ce que nous avons à faire est de revoir complètement notre culture et trouver une alternative à la monnaie. Nous ne repartirons pas de zéro. Nous disposons d’une énorme quantité de connaissances techniques. Il suffit de les rassembler. Si nous ne stabilisons pas la société, nous courons à la catastrophe. Cela veut dire qu’il faut que nous abandonnions deux axiomes de notre culture : l’éthique du travail actuelle et l’idée que la croissance est un état normal de la vie. » - M. King Hubbert -
Le pouvoir anti-social de l'argent :
vidéo illustrant le sujet : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=LtJtNWMgym4

Il est dit à un moment dans ce document vidéo « L'argent représente un besoin inné ». C'est faux : l'argent représente un besoin conditionné, puisque l'argent ne représente PAS une ressource NATURELLE, mais un médium (moyen d'accès) aux ressources, moyen artificiel inventé par l'homme. Il dit aussi que « L'argent représente un besoin vital au même titre que la nourriture ». C'est un autre sophisme, car c'est l'association entre l'argent en tant que moyen d'accéder à la nourriture qui est ici démontré. L'argent ne représente pas le besoin vital, qui est la nourriture, il interfère entre le besoin et son objet. Il perturbe les réactions innées de l'homme, qui consisteraient à développer des méthodes pour se procurer la nourriture ou la produire. L'homme civilisé ne développe donc plus les capacités à se procurer de la nourriture, mais de l'argent. Cependant, en cas de pénurie de nourriture dans la cité (blocage de l'approvisionnement, par exemple lors de grèves générales ou de guerre), l'argent ne permet plus de se nourrir ... L'expérience montre que l'argent donne l'illusion de l'autosuffisance et renforce les réflexes égoïstes, tout en court-circuitant les réflexes d'entraide. Elle montre également, par l'association de l'argent avec le pouvoir, à la compétition et à l'idée que l'argent rend plus résistant, un accroissement de l'insensibilité, notamment à la douleur et à l'empathie (en cela l'argent se manifeste au même titre qu'une autorité ! Avec l'idéologie de marché il désensibilise des émotions en dressant des barrières entre les situations et la perception des situations, permettant de "justifier" aux yeux de l'idéologie et de son porteur un grand nombre d'atrocités).

Modification de Autre problème essentiel : La monnaieP




Il s'avère aussi nécessaire de prendre du recul sur nos différents et s'entendre sur des solutions assurant la liberté de tous en envisageant toutes possibilités de vivre ensemble.

Modification de Causes de l'impuissance politique




Au sein d'une démocratie le citoyen ne désigne pas ses maîtres, le citoyen est un acteur politique adulte/responsable qui peut avoir des mandataires mais ceux-ci restants (uniquement) des serviteurs, le citoyen est autonome et participe directement à la production du droit auquel il consent (lui-même) à obéir.


La démocratie du grec ancien δημοκρατία / dēmokratía, « souveraineté du peuple » est le régime politique dans lequel le peuple est souverain, le peuple renvoyant à la notion de citoyens.

Modification de Fenêtre C



La loi est l’expression de la volonté générale.

Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 - article 6

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